Voyage sur la route des Grandes Alpes de Thonon les Bains à Nice en Juin 2020
Vendredi 12 juin 2020
Bonjour à tous
C'est parti pour de nouvelles aventures cette fois-ci du côté des Alpes.
En effet au programme la traversée Nord Sud des Alpes avec environ 750 kilomètres et 18000 mètres de dénivelé.
L'aventure la plus difficile sûrement parmi toutes celles déjà réalisées.
Une préparation express de mes affaires au dernier moment comme d'habitude et hop, faut tout faire rentrer dans les sacoches !
C'est bon ça rentre !
D'un côté André, qui confinement et covid obligent, s'est nourri principalement de gâteau et accuse 95,1 kg sur la balance !
De l'autre côté, son fidèle Destrier de 16,2 kg et ses 22 Kg de bagages.
La montée des 17 cols prévu va sûrement m'éprouver comme jamais mais j'espère quand même aller au bout et pas me retrouver planté dans la montagne comme un crétin des Alpes !
Un dernier quart au boulot cet après midi et c'est parti demain matin à 3h pour 1030 km direction Thonon les bains.
Le vélo, nettoyé et révisé trouve sa place dans le coffre du break.
Comme certains vont sûrement me demander le poids du vélo et des bagages, une petite présentation s'impose.
Un dernier quart au boulot cet après midi et c'est parti demain matin à 3h pour 1030 km direction Thonon les bains.
Dimanche 14 juin
Thonon les bains - Cluses : 61 kilomètres
Mardi 16 juin
Flumet - Lac de Roselend : 45 kilomètres
Départ de bonne heure de mon bivouac pour démarrer l'ascension du Col des Saisies.
Il fait beau et frais.
Dès le premier kilomètre, ça grimpe direct !
J'arrive à Notre Dame de Bellecombe ou je déjeune et fais tamponner ma carte.
Un beau village que Notre Dame de Bellecombe.
L'ascension ce matin avance plutôt bien sans vraiment trop forcer.
Comme d'habitude une petite pinte au sommet.
Quelques jolies vues dans la descente sur Beaufort ou j'arrive à 11h30.
Quelques cascades sur la route de Beaufort.
Je déjeune dans un bus foodtruck très sympa au soleil en plus !
Après Beaufort commence la montée du col de Meraillet qui mène au Cormet de Roselend.
Vraiment pas une mince affaire ce col avec un final de cinq kilomètres entre 8 et 9 %.
Je vais souffrir de la chaleur avec plus de 20 degrés et aussi de la pente qui ne laisse aucun répit.
Ça monte et ça monte, interminable et je serai obligé d'alterner marche et pédalage.
Un aperçu du chemin parcouru.
J'arrive enfin au sommet après de longues heures de montée et je ne suis pas trop optimiste pour la suite.
Un col ça va, deux cols bonjour les dégâts !
Une fois au sommet, j'aperçois enfin le magnifique lac de Roselend. J'arrive un peu tard et les nuages sont présents sur les sommets.
Une bonne pinte au sommet me ravigotte !
Une vue du Cormet de Roselend qui m'attend demain matin.
Les patrons de l'auberge me proposent de camper sur leur terrain et acceptent de me laisser manger à l'auberge ce soir. C'est normalement réservé aux résidents de l'hôtel.
C'est vraiment sympa.
Départ à 8h00 ce matin avec toujours le beau temps et une température agréable.
Je passe rapidement le petit col de la Couillole pour commencer une longue descente sur Saint Sauveur sur Tinée.
J'arrive à Saint Sauveur sur Tinée et bois un café dans un tout petit bistrot sans place assise !
C'est donc debout au comptoir que je le bois. Original !
Encore quelques kilomètres de descente et j'entame la montée du col Saint Martin la Colmiane vers 10h.
Du coup, avec ces forts pourcentages, la route s'élève rapidement.
Ça se passe assez bien pour moi et j'ai de bonnes jambes ce matin. C'est un joli col avec beaucoup de lacets.
J'avais prévu de manger à Valdeblore et coup de bol ou pas, je crève à 50 mètres du village.
Du coup j'improvise un atelier réparation dans un coin sympa à l'ombre où je resterai aussi pour manger.
Je trouve enfin une fontaine une fois reparti et dommage quelle soit trop petite car je me serai mis dedans à tremper !
Je trouve aussi de quoi boire une bière à Saint Dalmas à quatre kilomètres du sommet.
J'aperçois le sommet et c'est à nouveau du 9% dans les derniers kilomètres.
Personne pour la photo souvenir au sommet, alors un petit selfi !
C'est parti pour la descente vers Saint Martin Vésubie et la Bollène Vésubie. Une longue descente très rapide.
Trois kilomètres avant la Bollène Vésubie, c'est déjà le pied du col de Turini.
Je commence donc à monter et pense faire un bivouac dans la montée car il n'y a pas de camping.
Je ne vais pas aller jusqu'en haut car ça ferait beaucoup mais on sait jamais !
Je poursuis donc ma route sur le col jusqu'à trouver un bivouac sympa.
Bon finalement comme j'ai des jambes de feu, j'arrive au sommet à 20h pile et trouve même un repas à l'auberge du sommet.
Même pas un panneau routier digne de ce nom au sommet pour la photo. La loose ! Celui-ci appartient à l'auberge.
Personne à cette heure et hop encore un petit selfi.
Je commence la longue descente du Turini et m'arrête au premier coin plat trouvé.
Je peux vous dire qu'il y en a pas beaucoup.
C'est donc au bord de la route que je fais bivouac. Je suis quand-même sur un trottoir.
Finalement j'ai très bien dormi sur ce bord de route où entre le coucher et le lever à 8h30, il ne sera passé que trois voitures.
Il fait toujours aussi beau et déjà 20 degrés à 9h00.
Je passe par Sospel et reste y déjeuner.
Nice - Concarneau
Quelques nouvelles de ces deux derniers jours consacrés au retour en Bretagne.
Une journée de Samedi passé entre train et gare de 5h30 à 20h30 !
Une longue journée qui va me faire passer par Marseille, Lyon et Genève.
L'accès a certains trains est toujours aussi galère avec une petite porte et deux grosses marches.
J'arrive à Marseille et j'ai juste le temps de visiter le vieux port pendant mon escale.
Je bois un coup au Cannebiere et c'est même pas un Pastis ! Sacrilège !
A lyon, j'ai peu de temps pour embarquer dans le TER pour Genève et je passe par les escaliers avec mon vélo et les bagages pour changer de voie, je vous raconte pas la corvée !
Arrivé à Genève, c'est un autre monde, tout est adapté pour les vélos et l'accès au quai est des plus aisé.
Le train pour Thonon les bains est aussi adapté au vélo.
Que du bonheur !
J'y arrive à 20h30 et Didier m'attend à la gare.
Il est vraiment sympa, pour m'éviter une dernière montée à Thonon, il est venu me chercher en voiture.
Je passerai donc la soirée avec Didier ainsi qu'une dernière nuit chez lui pour un depart dimanche à 7h00.
Je ne remercierai jamais assez Didier et sa femme pour leur aide logistique dans l'organisation de mon séjour dans les Alpes.
C'est après un dernier café en compagnie de Didier qui vraiment aura été un hôte exceptionnel que je quitte Thonon pour 10 heures de route et à nouveau 1030 kilomètres.
J'arrive à la maison à CONCARNEAU vers 18h00.
Un voyage exigeant dans nos belles montagnes que sont les Alpes, avec tant de paysages variés.
Thonon les bains - Cluses : 61 kilomètres
Voici donc le départ pour la première journée, plutôt modérée avec le col des Gets à 1200 mètres pour s'échauffer un peu.
Avant toute chose, je tiens à remercier Didier et son épouse pour leur accueil plus que chaleureux.
Je suis en effet reçu dans leur magnifique maison ou une chambre à été préparer pour moi. Je suis aussi invité à dîner et je les en remercie encore.
Ma voiture va rester le temps de mon voyage chez Didier.
Didier m'accompagne pour les premiers kilomètres et me prends en photo au kilomètres 0.
Je le remercie une dernière fois et c'est parti.
Je longes la rivière Dranse dans les premiers kilomètres en direction du col des Gets .
Quelques légères gouttes de pluie pour le départ et 13 degrés.
La route a l'air plutôt bien indiqué avec nombres de panneaux de ce genre.
La montée des Gets n'est pas des plus exigeante mais c'est une bonne mise en jambes.
Je passe par Morzine bien vide et bien triste sous la grisaille.
J'arrive enfin au Gets ou je fais tamponner mon carnet avec une boulangère très sympathique.
Je longes la rivière Dranse dans les premiers kilomètres en direction du col des Gets .
Quelques légères gouttes de pluie pour le départ et 13 degrés.
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La Dranse |
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Toujours la Dranse |
La montée des Gets n'est pas des plus exigeante mais c'est une bonne mise en jambes.
Dans la montée apparaissent les premières tentations !
Je devrais pouvoir y résister deux ou trois jours.
Je passe par Morzine bien vide et bien triste sous la grisaille.
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Morzine |
J'arrive enfin au Gets ou je fais tamponner mon carnet avec une boulangère très sympathique.
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Le premier col |
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Les Gets |
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Les Gets |
Dans la descente, je croise un cyclotouriste comme moi, et là, c'est parti pour trente minutes de discussion passionnante. Il s'avère que c'est un grand voyageur tour du mondiste ! Échange d'adresse et de mail pour consulter son site plus tard.
Une discussion enrichissante et je suis vraiment admiratif de la performance du monsieur !
Nos chemin se sépare et j'espère vraiment pouvoir le revoir un jour.
Pierre Robin, assurément un grand voyageur.
Une fois passé le petit col de Chatillon, c'est une belle descente vers Cluses qui m'attend.
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Cluses |
J'y arrive à 15 h après 61 kilomètres.
Je me pose en terrasse pour écrire mon article et attendre Un autre Didier qui se propose de m'héberger.
Lundi 15 juin
Cluses - Flumet : 58 kilomètres
Je commence par des remerciements à Didier et Christine qui mon reçu à Cluses dans leur bel appartement. Une chambre m'y attendais et le repas aussi. Un couple d'un gentillesse extraordinaire.
Didier est un sportif accompli et à notamment fait Paris Brest Paris en 74 h s'il vous plaît !
Une soirée très agréable avec une bonne discussion autour du vélo évidemment.
Je quitte donc Cluses ce matin vers 7h30 avec une météo plutôt agréable.
Bon ben ça monte dès le départ pour 20 kilomètres.
Les choses sérieuses commencent peu après le départ.
J'arrive à la moitié de la montée au Reposoir qui porte bien son nom car il y a deux kilomètres faciles. Par contre pour en sortir !
Je commence à apercevoir le sommet du col de la Colombière mais en fait, c'est encore très loin !
Je décède plusieurs fois dans la montée mais je reviens à la vie après quelques minutes de repos heureusement pour moi.
Les trois derniers kilomètres sont les plus difficiles avec crescendo 9, 10 et 11 %.
Mais je finis par arriver au sommet.
Je trouve un cycliste sympa pour la photo souvenir.
Quelques jolies vues entre les nuages.
Je ne trouve pas d'hébergement à Flumet et ce sera donc mon premier bivouac bien à l'abri dans un coin sympa.
La pluie commence à tomber mais je suis bien installé.
Cluses - Flumet : 58 kilomètres
Je commence par des remerciements à Didier et Christine qui mon reçu à Cluses dans leur bel appartement. Une chambre m'y attendais et le repas aussi. Un couple d'un gentillesse extraordinaire.
Didier est un sportif accompli et à notamment fait Paris Brest Paris en 74 h s'il vous plaît !
Une soirée très agréable avec une bonne discussion autour du vélo évidemment.
Je quitte donc Cluses ce matin vers 7h30 avec une météo plutôt agréable.
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Cluses |
Bon ben ça monte dès le départ pour 20 kilomètres.
Les choses sérieuses commencent peu après le départ.
J'arrive à la moitié de la montée au Reposoir qui porte bien son nom car il y a deux kilomètres faciles. Par contre pour en sortir !
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Le Reposoir |
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Le reposoir après quelques lacets |
Je commence à apercevoir le sommet du col de la Colombière mais en fait, c'est encore très loin !
Je décède plusieurs fois dans la montée mais je reviens à la vie après quelques minutes de repos heureusement pour moi.
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Là on voit bien la surcharge pondérale ! |
Les trois derniers kilomètres sont les plus difficiles avec crescendo 9, 10 et 11 %.
Mais je finis par arriver au sommet.
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Une vue du dernier kilomètre et du sommet |
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Une vue de la vallée que je laisse derrière moi |
Une bière salvatrice m'attendait au sommet et je peux vous dire quelle était bonne celle-là !
Je trouve un cycliste sympa pour la photo souvenir.
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Une vue du bistrot |
Et maintenant la récompense avec une descente très rapide vers le Grand Bornant.
Quelques jolies vues entre les nuages.
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Le Grand Bornant |
Je remonte pour arriver à la Cluzaz et j'y déjeune d'un pique-nique. Il n'y a presque personne et tout est fermé ou presque.
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La Cluzaz |
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Pique nique tranquille |
Je prends la route du col des Aravis qui sera moins long et plus facile.
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Une dernière vue sur La Cluzaz |
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Les Aravis dans les nuages |
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Une vue du chemin parcouru dans le col des Aravis |
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Les Aravis |
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Une belle fille qui me fait de l'oeil ! |
J'arrive au sommet et pose pour la photo.
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Une jolie chapelle au sommet |
J'entame la descente vers Flumet et croise quelques cascades dans cette gorge très encaissée.
Je ne trouve pas d'hébergement à Flumet et ce sera donc mon premier bivouac bien à l'abri dans un coin sympa.
La pluie commence à tomber mais je suis bien installé.
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Mon premier bivouac |
Flumet - Lac de Roselend : 45 kilomètres
Départ de bonne heure de mon bivouac pour démarrer l'ascension du Col des Saisies.
Il fait beau et frais.
Dès le premier kilomètre, ça grimpe direct !
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La première borne |
J'arrive à Notre Dame de Bellecombe ou je déjeune et fais tamponner ma carte.
Un beau village que Notre Dame de Bellecombe.
L'ascension ce matin avance plutôt bien sans vraiment trop forcer.
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Notre Dame de Bellecombe |
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Notre Dame de Bellecombe |
J'arrive au sommet un peu avant 11 heures ou je trouve un cycliste sympa pour la photo souvenir.
Comme d'habitude une petite pinte au sommet.
Quelques jolies vues dans la descente sur Beaufort ou j'arrive à 11h30.
Quelques cascades sur la route de Beaufort.
Je déjeune dans un bus foodtruck très sympa au soleil en plus !
Après Beaufort commence la montée du col de Meraillet qui mène au Cormet de Roselend.
Vraiment pas une mince affaire ce col avec un final de cinq kilomètres entre 8 et 9 %.
Je vais souffrir de la chaleur avec plus de 20 degrés et aussi de la pente qui ne laisse aucun répit.
Ça monte et ça monte, interminable et je serai obligé d'alterner marche et pédalage.
Un aperçu du chemin parcouru.
J'arrive enfin au sommet après de longues heures de montée et je ne suis pas trop optimiste pour la suite.
Un col ça va, deux cols bonjour les dégâts !
Une fois au sommet, j'aperçois enfin le magnifique lac de Roselend. J'arrive un peu tard et les nuages sont présents sur les sommets.
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Lac de Roselend |
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Lac de Roselend |
Une bonne pinte au sommet me ravigotte !
Une vue du Cormet de Roselend qui m'attend demain matin.
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Le Cormet de Roselend |
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Le lac qui change de couleur |
Les patrons de l'auberge me proposent de camper sur leur terrain et acceptent de me laisser manger à l'auberge ce soir. C'est normalement réservé aux résidents de l'hôtel.
C'est vraiment sympa.
Mercredi 17 juin
Lac de Roselend - Val d'Isère : 60 kilomètres
Il a plu toute la nuit assez fort et sans discontinuer et ho miracle à 7h30 ça cesse d'un coup.
J'en profite pour tout remballer rapidement avant que la pluie ne revienne.
Il fait frais ce matin avec 5 degrés au niveau du lac.
Je suis autorisé à déjeuner à l'auberge à 8h00 d'une formule complète qui avec la tartiflette de hier soir, me rendront les premiers kilomètres d'ascension assez pénible.
De belles vues sur ce magnifique lac de Roselend dans la première partie de la montée.
Ça grimpe pas mal dans le Cormet de Roselend dès le départ du lac.
Beaucoup de cascades autour du lac.
De nombreuses pauses sont nécessaires pour arriver au sommet.
Il n'y a absolument personne dans la montée et le seul bruit qui se fait entendre est le sifflement des marmottes. Regardez bien il y en a une au milieu de la photo.
Encore des cascades près du sommet.
Le sommet qui arrive enfin comme une délivrance !
Je trouve un commerçant bien seul au sommet qui me prendra gentiment en photo.
Une vue de la descente qui m'attend, 20 kilomètres de plaisir !
De nombreuses vaches dans cette vallée dont certaines occupaient toute la route en remontant je ne sais où.
A la fin de la descente, j'arrive à Bourg Saint Maurice à 11 h.
A midi et demi, je suis à Sainte Foy Tarentaise ou une pizzeria me fait de l'oeil ! Je repars donc en direction de Val d'Isère ou une longue montée de 20 kilomètres m'attend. La pizza se fera sentir dans l'après midi.
Le ciel est couvert mais il fera plus de 20 degrés dans la montée. Je suis pas loin de la surchauffe et je dois faire une pause presque tous les kilomètres ! Certains sont à 8 ou 9 %.
J'arrive enfin au barrage de Tignes et au lac du Chevril
J'aperçois enfin Val d'Isère et les derniers kilomètres sont en légère descente mais je suis frigorifié à chaque passage de tunnels ou de paravalanches nombreux sur l'approche de Val d'Isère.
Je trouve une place au camping et c'est vraiment un coup de bol car il a ouvert hier.
Je m'installes tranquille et peut enfin profiter d'une bonne douche. Une heure plus tard, il pleut a torrent mais je suis déjà bien à l'abri.
La montée de l'Iseran demain m'inquiète un peu au niveau de la météo. J'ai peur d'avoir vraiment froid si haut. On verra bien !
Lac de Roselend - Val d'Isère : 60 kilomètres
Il a plu toute la nuit assez fort et sans discontinuer et ho miracle à 7h30 ça cesse d'un coup.
J'en profite pour tout remballer rapidement avant que la pluie ne revienne.
Il fait frais ce matin avec 5 degrés au niveau du lac.
Je suis autorisé à déjeuner à l'auberge à 8h00 d'une formule complète qui avec la tartiflette de hier soir, me rendront les premiers kilomètres d'ascension assez pénible.
De belles vues sur ce magnifique lac de Roselend dans la première partie de la montée.
Ça grimpe pas mal dans le Cormet de Roselend dès le départ du lac.
Beaucoup de cascades autour du lac.
De nombreuses pauses sont nécessaires pour arriver au sommet.
Il n'y a absolument personne dans la montée et le seul bruit qui se fait entendre est le sifflement des marmottes. Regardez bien il y en a une au milieu de la photo.
Encore des cascades près du sommet.
Le sommet qui arrive enfin comme une délivrance !
Je trouve un commerçant bien seul au sommet qui me prendra gentiment en photo.
Une vue de la descente qui m'attend, 20 kilomètres de plaisir !
De nombreuses vaches dans cette vallée dont certaines occupaient toute la route en remontant je ne sais où.
A la fin de la descente, j'arrive à Bourg Saint Maurice à 11 h.
A midi et demi, je suis à Sainte Foy Tarentaise ou une pizzeria me fait de l'oeil ! Je repars donc en direction de Val d'Isère ou une longue montée de 20 kilomètres m'attend. La pizza se fera sentir dans l'après midi.
Le ciel est couvert mais il fera plus de 20 degrés dans la montée. Je suis pas loin de la surchauffe et je dois faire une pause presque tous les kilomètres ! Certains sont à 8 ou 9 %.
J'arrive enfin au barrage de Tignes et au lac du Chevril
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Barrage de Tignes |
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Lac du Chevril |
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L'Isère |
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Val d'Isère |
Je trouve une place au camping et c'est vraiment un coup de bol car il a ouvert hier.
Je m'installes tranquille et peut enfin profiter d'une bonne douche. Une heure plus tard, il pleut a torrent mais je suis déjà bien à l'abri.
La montée de l'Iseran demain m'inquiète un peu au niveau de la météo. J'ai peur d'avoir vraiment froid si haut. On verra bien !
Jeudi 18 juin
val d'Isère - Saint Michel de Maurienne : 88 kilomètres
Il a plu une bonne partie de la nuit mais c'est un super soleil et 5 degrés qui m'attendent pour cette montée au point culminant du parcours, le Col de l'Iseran.
Je fais le choix de ne pas déjeuner avant la montée car hier, avec la formule complète, j'ai eu du mal.
Heureusement ce choix sera le bon.
La montée démarre et m'offre de magnifiques vues sur la montagne. C'est grandiose.
C'est pas la plus difficile des montées mais c'est long.
Je trouve même le temps de faire des photos d'art lors de mes nombreuses pauses. .
Peu de circulation ce matin de motos ou voitures et c'est un vrai plaisir de grimper tranquille au milieu des marmottes qui s'en donnent à coeur joie en courant et sifflant dans tous les sens.
La neige est de plus en plus présente mais la température remonte un peu avec ce beau soleil.
Les fameux murs de neige commence à border la route à certains endroits.
Je croise une vraie mar morte ! ( Pauvre petit animal )
Là pour le coup, il y à de la neige, on pourrait presque skier.
Le dernier mur de neige, le plus impressionnant !
La délivrance arrive enfin avec le sommet vers 11 heures où des motards sympa me prennent en photo.
Je trouve a discuté une bonne demi-heure !
Une photo de l'église au sommet.
La descente vers Bonneval-sur-Arc sera rapide mais malgré mes trois couches de vêtements, j'aurais assez froid dans les parties à l'ombre.
Je trouve un resto sympa à Bonneval-sur-Arc où des Diots frites me refont une santé
S'ensuit près de soixante kilomètres de descente entrecoupée de quelques petites remontées.
Cette route va s'avérer bien plus difficile que je ne l'avais prévu car il y a beaucoup de vent assez fort et de face évidemment dans cette vallée de l'Arc qui mène à Saint Michel de Maurienne.
Beaucoup de pluie sur cette route pas agréable du tout entre Modane et Saint Jean de Maurienne.
La pluie cesse en arrivant et une bonne douche me fera le plus grand bien.
Demain, il y a du costaud qui m'attend avec le col du Télégraphe et celui du Galibier.
val d'Isère - Saint Michel de Maurienne : 88 kilomètres
Il a plu une bonne partie de la nuit mais c'est un super soleil et 5 degrés qui m'attendent pour cette montée au point culminant du parcours, le Col de l'Iseran.
Je fais le choix de ne pas déjeuner avant la montée car hier, avec la formule complète, j'ai eu du mal.
Heureusement ce choix sera le bon.
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Une vue du camping au réveil |
C'est pas la plus difficile des montées mais c'est long.
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Val d'Isère de plus en plus petit ! |
Peu de circulation ce matin de motos ou voitures et c'est un vrai plaisir de grimper tranquille au milieu des marmottes qui s'en donnent à coeur joie en courant et sifflant dans tous les sens.
La neige est de plus en plus présente mais la température remonte un peu avec ce beau soleil.
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Val d'Isère |
Je croise une vraie mar morte ! ( Pauvre petit animal )
Là pour le coup, il y à de la neige, on pourrait presque skier.
Le dernier mur de neige, le plus impressionnant !
Je trouve a discuté une bonne demi-heure !
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Sur le toit de la route ! |
Une petite douceur au sommet et une traditionnelle bière me requinque de cette montée.
Une photo de l'église au sommet.
La descente vers Bonneval-sur-Arc sera rapide mais malgré mes trois couches de vêtements, j'aurais assez froid dans les parties à l'ombre.
Je trouve un resto sympa à Bonneval-sur-Arc où des Diots frites me refont une santé
S'ensuit près de soixante kilomètres de descente entrecoupée de quelques petites remontées.
Cette route va s'avérer bien plus difficile que je ne l'avais prévu car il y a beaucoup de vent assez fort et de face évidemment dans cette vallée de l'Arc qui mène à Saint Michel de Maurienne.
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Le col de la Madeleine |
Le temps se dégrade vers 14h30 et je subis un très gros orage vers 15h30 pendant près d'une heure. Je trouve refuge au camping de Saint Michel de Maurienne ou comme par hasard, la pluie cesse dès que j'arrive.
Au moins je m'installes au sec.
Beaucoup de pluie sur cette route pas agréable du tout entre Modane et Saint Jean de Maurienne.
La pluie cesse en arrivant et une bonne douche me fera le plus grand bien.
Demain, il y a du costaud qui m'attend avec le col du Télégraphe et celui du Galibier.
Vendredi 19 juin
Saint-Michel de Maurienne - Briançon : 83 Kilomètres
Cette nuit, je fais et refais l'étape du jour sans arrêt dans mon duvet. Petite étape ou grosse étape ? J'hésite et puis comme je suis venu pour faire fondre un peu de graisse, c'est parti pour la grosse étape !
Aujourd'hui du lourd, avec près de 2200 mètres de dénivelé !
Au programme le col du Télégraphe et celui du Galibier, un col qui fait peur !
Un sacré challenge car il faut absolument passer le Galibier quoiqu'il en coûte comme dirait Manu !
En effet, point de salut dans les derniers kilomètres de la montée, conditions pour camper impossible.
Il faut passer ou redescendre, impensable !
Je passerai au mental si j'ai pas les jambes.
Pour assurer le coup, je me réveille à 5h30 pour un départ à 6h.
Il fait frais, brumeux et humide au départ et pendant presque toute la montée du Télégraphe.
Peu de points de vue pour la photo sur ce col bordé d'arbres jusqu'au sommet.
Ça grimpe sur 13 kilomètres avec quelques bons passage mais j'ai vraiment de bonnes jambes ce matin à la fraîche. J'avale le col en 2h30 et descends sur Valloire pour déjeuner.
J'arrive rapidement à Valloire car ça redescend bien. C'est pas bon pour moi !
Je déjeune tranquillement et commence l'ascension du Galibier à 9h30.
Une première partie de col avec des pentes raisonnables jusqu'au lieu dit Plan Lachat. Enfin ca grimpe bien quand-même avec les bagages !
A l'auberge de Plan Lachat qui n'est pas encore officiellement ouverte, on me servira quand-même la première bière fraîche de la saison ! Merci aux trois jeunes filles sympathiques qui y travaillent.
Après l'auberge, l'ascension prend une autre dimension ! Pratiquement plus que du 9% jusqu'au sommet.
Le paysage change aussi.
A cinq kilomètres du sommet, je m'arrête pour manger car je n'ai plus aucune force du tout.
Une bonne heure de répit.
Après ça, va commencer pour moi un voyage au fond de moi-même, au bout de l'effort !
Quelle volonté il m'aura fallut pour parvenir au sommet. Une volonté dont je ne pensais pas être capable et pourtant j'y suis arrivé !
Assurément mon plus grand fait de cycliste.
Enfin presque la délivrance avec l'apparition tant attendu de la dernière borne que j'embrasse religieusement !
J'aurais pu couper le dernier kilomètres en empruntant le tunnel des voitures mais je préfère pousser mon vélo dans les toutes dernières pentes dont certaines à 12% dit-on.
Je me retourne une dernière fois avant le sommet et les derniers lacets sont vraiment impressionnant.
Du mythique à faire au moins une fois !
Et arrive enfin le moment espéré depuis tant de kilomètres et de dénivelé !
Sûrement un des cyclistes du jour les plus heureux de poser pour la photo, je vous l'assure.
Quelques prises de vues au sommet ou le panorama est extraordinaire, un des plus beau sur cette route.
Je m'habille de tout ce que je possède dans les sacoches, chaussettes, bonnet et gants puis c'est parti pour une première descente jusqu'au col du Lautaret.
Je me refais une santé avant à l'auberge qui est un kilomètre sous le sommet.
Quelques petites tartelettes feront l'affaire.
S'ensuit une très longue descente de 40 kilomètres vers Briançon avec pratiquement aucun coup de pédale.
Briançon est atteint rapidement et sans effort vers 17h30.
Demain est pour moi une journée de repos au camping de Briançon après cette très dure journée.
Saint-Michel de Maurienne - Briançon : 83 Kilomètres
Cette nuit, je fais et refais l'étape du jour sans arrêt dans mon duvet. Petite étape ou grosse étape ? J'hésite et puis comme je suis venu pour faire fondre un peu de graisse, c'est parti pour la grosse étape !
Aujourd'hui du lourd, avec près de 2200 mètres de dénivelé !
Au programme le col du Télégraphe et celui du Galibier, un col qui fait peur !
Un sacré challenge car il faut absolument passer le Galibier quoiqu'il en coûte comme dirait Manu !
En effet, point de salut dans les derniers kilomètres de la montée, conditions pour camper impossible.
Il faut passer ou redescendre, impensable !
Je passerai au mental si j'ai pas les jambes.
Pour assurer le coup, je me réveille à 5h30 pour un départ à 6h.
Il fait frais, brumeux et humide au départ et pendant presque toute la montée du Télégraphe.
Peu de points de vue pour la photo sur ce col bordé d'arbres jusqu'au sommet.
Ça grimpe sur 13 kilomètres avec quelques bons passage mais j'ai vraiment de bonnes jambes ce matin à la fraîche. J'avale le col en 2h30 et descends sur Valloire pour déjeuner.
Je trouve une anglaise en camping car pour ma photo souvenir au sommet.
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Le col du Télégraphe |
J'arrive rapidement à Valloire car ça redescend bien. C'est pas bon pour moi !
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Valloire |
Je déjeune tranquillement et commence l'ascension du Galibier à 9h30.
Une première partie de col avec des pentes raisonnables jusqu'au lieu dit Plan Lachat. Enfin ca grimpe bien quand-même avec les bagages !
A l'auberge de Plan Lachat qui n'est pas encore officiellement ouverte, on me servira quand-même la première bière fraîche de la saison ! Merci aux trois jeunes filles sympathiques qui y travaillent.
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Elle est bonne celle-là! |
Après l'auberge, l'ascension prend une autre dimension ! Pratiquement plus que du 9% jusqu'au sommet.
Le paysage change aussi.
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Le sommet tout là haut |
A cinq kilomètres du sommet, je m'arrête pour manger car je n'ai plus aucune force du tout.
Une bonne heure de répit.
Après ça, va commencer pour moi un voyage au fond de moi-même, au bout de l'effort !
Quelle volonté il m'aura fallut pour parvenir au sommet. Une volonté dont je ne pensais pas être capable et pourtant j'y suis arrivé !
Assurément mon plus grand fait de cycliste.
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Le sommet qui n'arrive jamais ! |
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Un regard sur le chemin parcouru |
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Les tous derniers lacets dans la neige |
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Quel chemin depuis Valloire |
Enfin presque la délivrance avec l'apparition tant attendu de la dernière borne que j'embrasse religieusement !
J'aurais pu couper le dernier kilomètres en empruntant le tunnel des voitures mais je préfère pousser mon vélo dans les toutes dernières pentes dont certaines à 12% dit-on.
Je me retourne une dernière fois avant le sommet et les derniers lacets sont vraiment impressionnant.
Du mythique à faire au moins une fois !
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Des murs de neige énormes |
Et arrive enfin le moment espéré depuis tant de kilomètres et de dénivelé !
Sûrement un des cyclistes du jour les plus heureux de poser pour la photo, je vous l'assure.
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André le bienheureux ! |
Quelques prises de vues au sommet ou le panorama est extraordinaire, un des plus beau sur cette route.
Je m'habille de tout ce que je possède dans les sacoches, chaussettes, bonnet et gants puis c'est parti pour une première descente jusqu'au col du Lautaret.
Je me refais une santé avant à l'auberge qui est un kilomètre sous le sommet.
Quelques petites tartelettes feront l'affaire.
Un col qu'il me sera facile de franchir celui là car il est dans la descente.
S'ensuit une très longue descente de 40 kilomètres vers Briançon avec pratiquement aucun coup de pédale.
Briançon est atteint rapidement et sans effort vers 17h30.
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Briançon |
Je reçois une réponse favorable à ma demande d'hébergement sur un groupe Facebook chez Claudine et Pierre dans un petit village à 15 kilomètres de Briançon.
Un dernier effort pour y parvenir et je serai accueilli chaleureusement chez mes hôtes qui m'offrent tout le confort dont j'avais besoin avec une chambre, une douche, une lessive, un repas et même le petit déjeuner !
Cette solidarité me touche beaucoup et je n'ai pas assez de mots pour les en remercier
Demain est pour moi une journée de repos au camping de Briançon après cette très dure journée.
Samedi 20 juin
Briançon : 20 kilomètres
Journée de repos aujourd'hui avec un réveil tardif à 9h chez Claudine et Pierre.
Un petit déjeuner m'attend, et je suis très content. Un tel accueil est vraiment admirable.
Je discute avec Pierre tranquille car Claudine est partie faire du vélo. Je ne la reverrai pas dommage.
Mon linge tout propre est sec, et j'en profite pour réorganiser mes sacoches un peu en vrac.
Je quitte donc ce charmant petit village pour m'installer au camping de Briançon.
Au programme pas grand chose, repos et visite de Briançon et de la citadelle.
Un petit repas tranquille au camping ce soir et je suis prêt à repartir demain.
Je vous mets quelques photos.
Briançon : 20 kilomètres
Journée de repos aujourd'hui avec un réveil tardif à 9h chez Claudine et Pierre.
Un petit déjeuner m'attend, et je suis très content. Un tel accueil est vraiment admirable.
Je discute avec Pierre tranquille car Claudine est partie faire du vélo. Je ne la reverrai pas dommage.
Mon linge tout propre est sec, et j'en profite pour réorganiser mes sacoches un peu en vrac.
Je quitte donc ce charmant petit village pour m'installer au camping de Briançon.
Au programme pas grand chose, repos et visite de Briançon et de la citadelle.
Un petit repas tranquille au camping ce soir et je suis prêt à repartir demain.
Je vous mets quelques photos.
Dimanche 21 juin
Briançon - Guillestre : 60 kilomètres
Réveil avec le soleil pour une journée normalement pas trop longue. C'est ce que je pensais, vous verrez la suite.
Il fait très beau à Briançon et c'est parti direct à l'attaque de l'Izoard. Quelques kilomètres d'échauffement avant car le camping n'était pas tout près.
Ça sera une longue montée de 20 kilomètres avec de bons passages à plus de 8 %.
Ça grimpe vraiment bien par moments et ça chauffe dès le matin.
On commence à apercevoir le sommet du col tout là haut. Ça à l'air très minérale.
Et enfin comme toujours, la délivrance avec l'apparition tant attendu de la dernière borne qui mène au sommet.
Le paysage change complètement et il n'y a plus que de la pierre. C'est l'endroit que l'on appelle la casse déserte.
Les derniers lacets enfin !
Un petit regard en arrière pour voir le chemin parcouru.
Au dernier virage, à 30 mètres du sommet, je m'arrête pour une dernière photo de la montée et j'oublie mon chapeau sur le porte bagage. 5 mètres plus loin c'est la tuile !
Le chapeau tombe dans le dérailleur et là, catastrophe.
Le dérailleur se plie en deux et la patte de dérailleur intégrée au cadre du vélo se tord complètement !
Horreur malheur!
Je sors le chapeau de là, il a rien le salaud, même pas un trou l'enfoiré.
Par contre le vélo à morfler, et en bricolant un peu, j'arrive à me mettre en pignons fixes pour au moins finir l'étape qui est en descente.
Je finis tout de même les 30 derniers mètres et pose pour la traditionnelle photo bien mérité au sommet.
La fête est un peu gâchée tout de même.
Si j'en avais, j'aurais le moral au fond des chaussettes !
S'ouvre à moi après cette montée, les portes du Queyras.
Je découvre de nouveaux paysages et j'approche vraiment du sud.
Je longes la Casse Déserte sur plusieurs kilomètres et c'est vraiment très beau.
Je poursuis ma route en direction de Guillestre, mon étape du jour en suivant les Gorges du Guil.
Je peine à avancer en pignons fixes dans cette longue portion qui est plutôt plate.
Je trouve un petit ruisseau sympa pour y tremper mes petits pieds. Il fait au moins 30 degrés.
Une bonne bière à l'arrivée me fera le plus grand bien.
Je m'installes au camping municipal de Guillestre où je suis très bien reçu.
On m'indique deux magasins de vélo et si ça ne le fait pas pour la réparation, le tenancier du camping est pres à m'emmener dans un vrai grand magasin de vélo à Embrum demain. C'est sympa et au pire je perd une journée et serai encore dans les temps pour finir.
C'est dommage que cela arrive le lendemain de la journée de repos, vraiment pas de bol !
Quoi qu'il en soit, j'ai fini l'étape comme prévu et j'attends avec impatience la suite demain.
Briançon - Guillestre : 60 kilomètres
Réveil avec le soleil pour une journée normalement pas trop longue. C'est ce que je pensais, vous verrez la suite.
Il fait très beau à Briançon et c'est parti direct à l'attaque de l'Izoard. Quelques kilomètres d'échauffement avant car le camping n'était pas tout près.
Ça sera une longue montée de 20 kilomètres avec de bons passages à plus de 8 %.
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Des champignons de pierre ! |
Ça grimpe vraiment bien par moments et ça chauffe dès le matin.
Une très jolie ferme au lieu dit le Laus.
On commence à apercevoir le sommet du col tout là haut. Ça à l'air très minérale.
Et enfin comme toujours, la délivrance avec l'apparition tant attendu de la dernière borne qui mène au sommet.
Le paysage change complètement et il n'y a plus que de la pierre. C'est l'endroit que l'on appelle la casse déserte.
Les derniers lacets enfin !
Un petit regard en arrière pour voir le chemin parcouru.
Au dernier virage, à 30 mètres du sommet, je m'arrête pour une dernière photo de la montée et j'oublie mon chapeau sur le porte bagage. 5 mètres plus loin c'est la tuile !
Le chapeau tombe dans le dérailleur et là, catastrophe.
Le dérailleur se plie en deux et la patte de dérailleur intégrée au cadre du vélo se tord complètement !
Horreur malheur!
Je sors le chapeau de là, il a rien le salaud, même pas un trou l'enfoiré.
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Le coupable, fier de lui ! |
Je finis tout de même les 30 derniers mètres et pose pour la traditionnelle photo bien mérité au sommet.
La fête est un peu gâchée tout de même.
Si j'en avais, j'aurais le moral au fond des chaussettes !
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Le col de l'Izoard |
Je découvre de nouveaux paysages et j'approche vraiment du sud.
Je longes la Casse Déserte sur plusieurs kilomètres et c'est vraiment très beau.
Je poursuis ma route en direction de Guillestre, mon étape du jour en suivant les Gorges du Guil.
Je peine à avancer en pignons fixes dans cette longue portion qui est plutôt plate.
Je trouve un petit ruisseau sympa pour y tremper mes petits pieds. Il fait au moins 30 degrés.
Une bonne bière à l'arrivée me fera le plus grand bien.
Je m'installes au camping municipal de Guillestre où je suis très bien reçu.
On m'indique deux magasins de vélo et si ça ne le fait pas pour la réparation, le tenancier du camping est pres à m'emmener dans un vrai grand magasin de vélo à Embrum demain. C'est sympa et au pire je perd une journée et serai encore dans les temps pour finir.
C'est dommage que cela arrive le lendemain de la journée de repos, vraiment pas de bol !
Quoi qu'il en soit, j'ai fini l'étape comme prévu et j'attends avec impatience la suite demain.
Lundi 22 juin
Guillestre - Embrun
Après un apéro prolongé dans ce magnifique camping municipal de Guillestre avec des gens vraiment sympathique, il est 23h87 quand je me couche !
C'était chaud et on a vraiment bien rigolé.
Je me réveille quand même à 8h00 pour me préparer à emmener mon vélo en réparation.
Il fait un temps magnifique et près de 20 degrés dès 8h30.
Comme je m'en doutais un peu, la réparation de mon vélo n'est pas possible à Guillestre. On me recommande le magasin de vélo d'Embrun.
Guillestre - Embrun
Après un apéro prolongé dans ce magnifique camping municipal de Guillestre avec des gens vraiment sympathique, il est 23h87 quand je me couche !
C'était chaud et on a vraiment bien rigolé.
Je me réveille quand même à 8h00 pour me préparer à emmener mon vélo en réparation.
Il fait un temps magnifique et près de 20 degrés dès 8h30.
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Le camping de Guillestre |
Comme je m'en doutais un peu, la réparation de mon vélo n'est pas possible à Guillestre. On me recommande le magasin de vélo d'Embrun.
J'appelle le magasin de cycle et comme les mécanos ne travaillent pas le lundi, je serai reçu demain matin à 9 heures.
Comme personne n'est encore levé dans le camping, j'ai la mauvaise idée d'essayer de rejoindre Embrun en pédalant tranquille comme hier après-midi.
Je pars en descente, pas de soucis pour avancer mais 4 kilomètres plus loin, quand je voudrais pédaler, je n'y arriverai pas.
Je tente le stop avec mon vélo dans un endroit propice, et quelques minutes plus tard, s'arrête le plus gentil de tout les hollandais du monde.
C'est Ferry, il m'avait vu au camping hier soir et donc, j'embarque mon vélo et les bagages dans son utilitaire.
Ferry est si gentil qu'il me dépose à l'entrée du camping d'Embrun.
Je suis juste à midi pour déjeuner au bord du lac dans un petit resto.
Une fois installé au camping, je pars visiter à pied le vieux Embrun situé à deux kilomètres.
J'aurais la chance au détour d'une petite rue de retomber sur Ferry qui s'y promène.
Ce sera l'occasion de siroter ensemble un petit verre de vin blanc en terrasse sur une petite placette ombragée.
Une discussion sympa s'engage alors et vraiment, Ferry est un type formidable.
Une très belle rencontre !
Je redescend au camping pour la fin d'après-midi. Beaucoup de marche aujourd'hui, apres tant de kilomètres à vélo.
Comme personne n'est encore levé dans le camping, j'ai la mauvaise idée d'essayer de rejoindre Embrun en pédalant tranquille comme hier après-midi.
Je pars en descente, pas de soucis pour avancer mais 4 kilomètres plus loin, quand je voudrais pédaler, je n'y arriverai pas.
Je tente le stop avec mon vélo dans un endroit propice, et quelques minutes plus tard, s'arrête le plus gentil de tout les hollandais du monde.
C'est Ferry, il m'avait vu au camping hier soir et donc, j'embarque mon vélo et les bagages dans son utilitaire.
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Ferry mon sauveur ! |
Je suis vraiment heureux d'éviter 15 kilomètres de poussette de mon vélo.
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Un homme heureux |
Je suis juste à midi pour déjeuner au bord du lac dans un petit resto.
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Le lac de Serre-Ponçon je crois ? |
Une fois installé au camping, je pars visiter à pied le vieux Embrun situé à deux kilomètres.
J'aurais la chance au détour d'une petite rue de retomber sur Ferry qui s'y promène.
Ce sera l'occasion de siroter ensemble un petit verre de vin blanc en terrasse sur une petite placette ombragée.
Une discussion sympa s'engage alors et vraiment, Ferry est un type formidable.
Une très belle rencontre !
Je redescend au camping pour la fin d'après-midi. Beaucoup de marche aujourd'hui, apres tant de kilomètres à vélo.
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La Durance |
C'est long une journée sans vélo, je suis presque au bord de la déprime ! Il me faut une thérapie !
Je me cuisine un petit repas tranquille au camping et j'attends demain avec impatience pour le verdict du professionnel au sujet de mon vélo.
Je saurai enfin si l'aventure continue.
En repartant demain, j'ai encore la possibilité d'atteindre Nice dans les temps.
La nuit va être longue !
Je me cuisine un petit repas tranquille au camping et j'attends demain avec impatience pour le verdict du professionnel au sujet de mon vélo.
Je saurai enfin si l'aventure continue.
En repartant demain, j'ai encore la possibilité d'atteindre Nice dans les temps.
La nuit va être longue !
Mardi 23 juin
Embrun - Guillestre - Barcelonnette : 75 Kilomètres
Aujourd'hui c'est le jour du verdict pour la réparation de mon vélo. Je me lève tranquille mais anxieux à 8h00 et rassemble mes affaires tout en laissant la tente montée.
Il fait un temps de rêve et il fait déjà très chaud.
Je me rends donc comme prévu à 9h au magasin de vélo tout proche.
Je suis super bien reçu et pris en charge immédiatement.
J'accompagne le patient à l'atelier et suis obligé de le laisser seul pendant l'intervention.
Je ne tiens plus dehors ! Heureusement je n'aurais pas longtemps à attendre et le mécanicien arrive tel Zorro avec un grand sourire, pour m'annoncer que le vélo est sauvé !
Je saute de joie, ce qui le fera bien rigolé.
Toute suite la pression retombe et je paie ma facture dans la joie, ce qui intrigue beaucoup le patron qui ne voit pas ça tous les jours !
Je fais une photo avec toute l'équipe du magasin "Alpes 2 roues d'Embrun" dans la bonne humeur.
Embrun - Guillestre - Barcelonnette : 75 Kilomètres
Aujourd'hui c'est le jour du verdict pour la réparation de mon vélo. Je me lève tranquille mais anxieux à 8h00 et rassemble mes affaires tout en laissant la tente montée.
Il fait un temps de rêve et il fait déjà très chaud.
Je me rends donc comme prévu à 9h au magasin de vélo tout proche.
Je suis super bien reçu et pris en charge immédiatement.
J'accompagne le patient à l'atelier et suis obligé de le laisser seul pendant l'intervention.
Je ne tiens plus dehors ! Heureusement je n'aurais pas longtemps à attendre et le mécanicien arrive tel Zorro avec un grand sourire, pour m'annoncer que le vélo est sauvé !
Je saute de joie, ce qui le fera bien rigolé.
Toute suite la pression retombe et je paie ma facture dans la joie, ce qui intrigue beaucoup le patron qui ne voit pas ça tous les jours !
Je fais une photo avec toute l'équipe du magasin "Alpes 2 roues d'Embrun" dans la bonne humeur.
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Alpes 2 roues d'Embrun |
Sur ce, je m'empresse de regagner le camping pour remballer la tente et repréparer le vélo pour partir.
Deux choix s'offrent à moi, le premier de rejoindre Barcelonnette en coupant le col Vars, ou le second de retourner à Guillestre pour reprendre la route où elle s'était arrêté.
Je choisis la seconde car je m'en voudrais de pas avoir fait tout les cols de la route.
Me voilà sur la route de Guillestre à bonne allure, tellement content de retrouver mon vélo opérationnel.
J'arrive à Guillestre à midi et déjeune très léger bien à l'ombre dans une cabine de bus comme d'habitude.
Ça grimpe dès le bas de Guillestre pour au moins 25 kilomètres dans ce col de Vars.
Je fais toute la première partie de la montée en plein soleil et sans un souffle d'air.
Il fait presque 35 degrés. Je trouve refuge dans les rares zones d'ombre.
Le sommet, encore très loin!
Contrairement aux autres cols, on trouve pratiquement pas d'eau de ruissellement sur les bas côté.
J'arrive à la station de Vars qui est carrément déserte.
En effet, peu de monde dans ce col et pratiquement aucun cyclo. En même temps à 35 degrés, il faut être dingo !
Je me pose un peu au niveau du refuge Napoléon qui est deux kilomètres sous le sommet.
Une bonne tarte aux myrtilles m'attend !
Là j'ai pris un coca car j'avais déjà pris une bière fraîche à Vars.
Je repars pours les deux derniers kilomètres du Col qui ne sont pas trop difficiles.
Surprise au sommet pour la photo souvenir, quelqu'un a volé le panneau Col de Vars.
C'est con pour ma collection de sommet !
Je fais quelques photos dans la descente.
J'arrive dans la vallée de l'Ubaye où je vais butter contre un très fort vent de face sur la route de Jausier et de Barcelonnette.
J'arrive enfin à Barcelonnette à plus de 18h et suis très fatigué de ce vent sur cette longue portion de route.
Je trouve un camping et me rafraichi d'une bonne bière de Marseille celle là.
Au programme demain le col de la Cayolle de bonne heure pour essayer de ne pas avoir trop chaud et surtout finir plus tôt.
Deux choix s'offrent à moi, le premier de rejoindre Barcelonnette en coupant le col Vars, ou le second de retourner à Guillestre pour reprendre la route où elle s'était arrêté.
Je choisis la seconde car je m'en voudrais de pas avoir fait tout les cols de la route.
Me voilà sur la route de Guillestre à bonne allure, tellement content de retrouver mon vélo opérationnel.
J'arrive à Guillestre à midi et déjeune très léger bien à l'ombre dans une cabine de bus comme d'habitude.
Ça grimpe dès le bas de Guillestre pour au moins 25 kilomètres dans ce col de Vars.
Je fais toute la première partie de la montée en plein soleil et sans un souffle d'air.
Il fait presque 35 degrés. Je trouve refuge dans les rares zones d'ombre.
Le sommet, encore très loin!
Contrairement aux autres cols, on trouve pratiquement pas d'eau de ruissellement sur les bas côté.
J'arrive à la station de Vars qui est carrément déserte.
En effet, peu de monde dans ce col et pratiquement aucun cyclo. En même temps à 35 degrés, il faut être dingo !
Je me pose un peu au niveau du refuge Napoléon qui est deux kilomètres sous le sommet.
Une bonne tarte aux myrtilles m'attend !
Là j'ai pris un coca car j'avais déjà pris une bière fraîche à Vars.
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Miam miam |
Surprise au sommet pour la photo souvenir, quelqu'un a volé le panneau Col de Vars.
C'est con pour ma collection de sommet !
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Col de Vars (C'est pas écrit ! ) |
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Le monument au sommet de Vars |
J'arrive dans la vallée de l'Ubaye où je vais butter contre un très fort vent de face sur la route de Jausier et de Barcelonnette.
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L'Ubaye |
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Jausier |
J'arrive enfin à Barcelonnette à plus de 18h et suis très fatigué de ce vent sur cette longue portion de route.
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Barcelonnette |
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Barcelonnette |
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Barcelonnette |
Je m'installes au camping et mange sur place car je suis naze !
Au programme demain le col de la Cayolle de bonne heure pour essayer de ne pas avoir trop chaud et surtout finir plus tôt.
Mercredi 24 juin
Barcelonnette - Beuil : 81 kilomètres
C'est toujours le grand beau temps au réveil ce matin à 6h30. Départ à 7h00 pour le long col de la Cayolle.
Ça démarre doucement dans la première moitié du col et je longes les gorges du Bachelard.
Le paysage change dans la deuxième partie du col et la pente augmente un peu aussi.
Je suis au sommet vers 11h00 .
Une descente rapide vers Guillaume m'attend et j'y serai à 12h30 pour déjeuner d'une belle salade niçoise.
Guillaume où je trouve un resto et une banque.
J'avais pensé faire une étape courte avec une seule montée, mais 13h30 c'est vraiment tôt !
Je m'attaque donc au col de Valberg sous un soleil de plomb. Il fait 35 degrés.
Ça va être une montée très difficile car pratiquement toujours exposée au soleil.
De plus il y a une belle pente de 6 à 7 % qui n'offre aucun répit. Je profite de la moindre ombre pour faire une pause.
Je finis tout de même par atteindre le sommet et Valberg.
Personne pour la photo, alors un petit selfi.
Une vue du sommet.
Je me ravitaille à Valberg et mange quelques sucreries puis je poursuis vers Beuil où je trouve un camping sympa et pas cher.
Il faut ce soir que je calcule la route restante pour savoir quand je serai à Nice. Deux ou trois jours encore je pense.
Barcelonnette - Beuil : 81 kilomètres
C'est toujours le grand beau temps au réveil ce matin à 6h30. Départ à 7h00 pour le long col de la Cayolle.
Ça démarre doucement dans la première moitié du col et je longes les gorges du Bachelard.
Le paysage change dans la deuxième partie du col et la pente augmente un peu aussi.
Le sommet approche enfin et je m'arrête à un kilomètre du sommet au refuge de la Cayolle.
C'est dommage, je ne peux pas y manger car je n'ai pas assez de liquide, pas de CB si haut. C'est con parce qu'une belle assiette jambon fromage aurait bien fait l'affaire !
Je suis au sommet vers 11h00 .
Une descente rapide vers Guillaume m'attend et j'y serai à 12h30 pour déjeuner d'une belle salade niçoise.
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Col de la Cayolle |
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Le sommet de la Cayolle |
Guillaume où je trouve un resto et une banque.
J'avais pensé faire une étape courte avec une seule montée, mais 13h30 c'est vraiment tôt !
Je m'attaque donc au col de Valberg sous un soleil de plomb. Il fait 35 degrés.
Ça va être une montée très difficile car pratiquement toujours exposée au soleil.
De plus il y a une belle pente de 6 à 7 % qui n'offre aucun répit. Je profite de la moindre ombre pour faire une pause.
C'est un paysage très aride que je traverse et il n'y a pas la moindre goutte d'eau qui suinte de la montagne pour me rafraichir.
Je trouve quand même de l'eau fraîche aux deux tiers de la montée au hameau de Bres.
Une mémé assise à l'ombre devant sa maison me remplira ma bouteille.
Je finis tout de même par atteindre le sommet et Valberg.
Personne pour la photo, alors un petit selfi.
Une vue du sommet.
Je me ravitaille à Valberg et mange quelques sucreries puis je poursuis vers Beuil où je trouve un camping sympa et pas cher.
Il faut ce soir que je calcule la route restante pour savoir quand je serai à Nice. Deux ou trois jours encore je pense.
Jeudi 25 juin
Beuil - Col du Turini (descente ) : 96 kilomètres
Beuil - Col du Turini (descente ) : 96 kilomètres
Départ à 8h00 ce matin avec toujours le beau temps et une température agréable.
Je passe rapidement le petit col de la Couillole pour commencer une longue descente sur Saint Sauveur sur Tinée.
J'arrive à Saint Sauveur sur Tinée et bois un café dans un tout petit bistrot sans place assise !
C'est donc debout au comptoir que je le bois. Original !
Encore quelques kilomètres de descente et j'entame la montée du col Saint Martin la Colmiane vers 10h.
Il fait 16 kilomètres de long et attaque très fort dès le départ.
Je me fait doubler avec deux gars de Gourin que j'avais rencontré hier et qui eux aussi, font la route des Grandes Alpes mais en mode léger avec hôtel.
Du coup, avec ces forts pourcentages, la route s'élève rapidement.
Ça se passe assez bien pour moi et j'ai de bonnes jambes ce matin. C'est un joli col avec beaucoup de lacets.
J'avais prévu de manger à Valdeblore et coup de bol ou pas, je crève à 50 mètres du village.
Du coup j'improvise un atelier réparation dans un coin sympa à l'ombre où je resterai aussi pour manger.
Je trouve enfin une fontaine une fois reparti et dommage quelle soit trop petite car je me serai mis dedans à tremper !
Je trouve aussi de quoi boire une bière à Saint Dalmas à quatre kilomètres du sommet.
J'aperçois le sommet et c'est à nouveau du 9% dans les derniers kilomètres.
Personne pour la photo souvenir au sommet, alors un petit selfi !
C'est parti pour la descente vers Saint Martin Vésubie et la Bollène Vésubie. Une longue descente très rapide.
Trois kilomètres avant la Bollène Vésubie, c'est déjà le pied du col de Turini.
Je commence donc à monter et pense faire un bivouac dans la montée car il n'y a pas de camping.
Je ne vais pas aller jusqu'en haut car ça ferait beaucoup mais on sait jamais !
Je passe la Bollène Vésubie et continue un peu à grimper.
Il reste encore 9 kilomètres quand je vous écris.
Il reste encore 9 kilomètres quand je vous écris.
Je poursuis donc ma route sur le col jusqu'à trouver un bivouac sympa.
Bon finalement comme j'ai des jambes de feu, j'arrive au sommet à 20h pile et trouve même un repas à l'auberge du sommet.
Même pas un panneau routier digne de ce nom au sommet pour la photo. La loose ! Celui-ci appartient à l'auberge.
Personne à cette heure et hop encore un petit selfi.
Je commence la longue descente du Turini et m'arrête au premier coin plat trouvé.
Je peux vous dire qu'il y en a pas beaucoup.
C'est donc au bord de la route que je fais bivouac. Je suis quand-même sur un trottoir.
Vendredi 26 juin
Près de Sospel - Nice : 67 kilomètres
Près de Sospel - Nice : 67 kilomètres
Finalement j'ai très bien dormi sur ce bord de route où entre le coucher et le lever à 8h30, il ne sera passé que trois voitures.
Il fait toujours aussi beau et déjà 20 degrés à 9h00.
Je passe par Sospel et reste y déjeuner.
Après Sospel, il y a le col de Castillon de 6 kilomètres et que je vais avaler d'une traite avec mes nouvelles jambes de crétin des Alpes !
On dirait Armstrong au mieux de son dopage ! Enfin moi je triche pas. C'est légal la bière au fait ? Ha oui sauvé.
Au moins j'ai mes deux burnes moi !
Une fois au sommet, c'est une très longue et très agréable descente qui va me mener à Menton où je galèrerai un peu à trouver le kilomètre Zéro de la route des Grandes Alpes.
C'est chose faite vers 11h00 et pose donc pour la photo.
C'est chose faite vers 11h00 et pose donc pour la photo.
Je me fais un pique nique tranquille à Menton et me renseigne pour savoir si on peut rejoindre Nice par la côte.
C'est ok et je prends la route de la corniche basse.
Je traverse successivement les villes de Roquebrune-cap-martin, Monaco, Cap d'ail et Beaulieu sur mer.
Je traverse successivement les villes de Roquebrune-cap-martin, Monaco, Cap d'ail et Beaulieu sur mer.
La côte est magnifique et les villes plus belles les unes que les autres.
Je me perds dans les tunnels de Monaco et galère à en sortir. Notamment un d'au moins deux kilomètres. J'aurais jamais dû y entrer !
Je me perds dans les tunnels de Monaco et galère à en sortir. Notamment un d'au moins deux kilomètres. J'aurais jamais dû y entrer !
Je continue ma route vers Nice et suis surpris de ne pas être embêté par les voitures. Peu de circulation en cet après midi.
Un bon point pour la ville de Nice où j'arrive et trouve de larges pistes cyclables.
Je trouve enfin le temps de faire trempette sur la grande plage de Nice. Les galets c'est pas top !
Ça vaut pas le sable breton.
Je trouve facilement mon auberge qui est à 200 mètres de la gare nickel. Je m'y installe et fait un petit tour en ville.
Demain c'est le retour sur Thonon les bains en train et je crois que ça va pas être facile.
Samedi 27 et dimanche 28 juin
Nice - Concarneau
Quelques nouvelles de ces deux derniers jours consacrés au retour en Bretagne.
Une journée de Samedi passé entre train et gare de 5h30 à 20h30 !
Une longue journée qui va me faire passer par Marseille, Lyon et Genève.
L'accès a certains trains est toujours aussi galère avec une petite porte et deux grosses marches.
J'arrive à Marseille et j'ai juste le temps de visiter le vieux port pendant mon escale.
J'aperçois la Bonne Mère de loin !
A lyon, j'ai peu de temps pour embarquer dans le TER pour Genève et je passe par les escaliers avec mon vélo et les bagages pour changer de voie, je vous raconte pas la corvée !
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Gare de Genève |
Arrivé à Genève, c'est un autre monde, tout est adapté pour les vélos et l'accès au quai est des plus aisé.
Le train pour Thonon les bains est aussi adapté au vélo.
Que du bonheur !
J'y arrive à 20h30 et Didier m'attend à la gare.
Il est vraiment sympa, pour m'éviter une dernière montée à Thonon, il est venu me chercher en voiture.
Je passerai donc la soirée avec Didier ainsi qu'une dernière nuit chez lui pour un depart dimanche à 7h00.
Je ne remercierai jamais assez Didier et sa femme pour leur aide logistique dans l'organisation de mon séjour dans les Alpes.
C'est après un dernier café en compagnie de Didier qui vraiment aura été un hôte exceptionnel que je quitte Thonon pour 10 heures de route et à nouveau 1030 kilomètres.
J'arrive à la maison à CONCARNEAU vers 18h00.
Un voyage exigeant dans nos belles montagnes que sont les Alpes, avec tant de paysages variés.
La météo aura été très clémente avec moi et je subirai une seule après midi de pluie en près de quinze jours.
Quelques chiffres sur cette belle traversée des Grandes Alpes :
780 kilomètres
16800 mètres de D+ et 17000 de D-
17 cols: les Gets, la Colombière, les Aravis, les Saisies, le Méraillet, le Cormet de Roselend, l'Iseran, la Madelaine, le Télégraphe, le Galibier, l'Izoard, de Vars, de la Cayolle, de la Couillole, de Saint Martin Colmiane, de Turini, et de castillon.
André
Bravo Dédé chapeau bas 👏👏👏👏
RépondreSupprimerbravo , belle bambée
RépondreSupprimersurtout avec tout ce poids (comme claudio)
pour claudio ce fut (de chêne en 2008, depuis bin incapable d'y retourner)
http://cbandiera.free.fr/recits/traversee-alpes/index.php
merci Claudio
Supprimerje t'avais suivi d'étapes en étapes, je viens de terminer ce récit ,et je dis : Bravo
RépondreSupprimerBravo pour cette belle balade sportive et pour le reportage qui me rappelle notre passage sur cette route, dans l'autre sens, lors de notre Tour de la France : http://moniqualain.over-blog.com/article-52511293.html
RépondreSupprimerMerci beaucoup Alain
SupprimerImpressionnant. Bravo pour ce périple et merci pour les photos.
RépondreSupprimerMerci Cyrille pour ce petit mot.
SupprimerBravo André: j'ai rêvé tout le long de votre récit.J'habite en Haute Savoie ( du côté d'Annecy ) et votre blog me donne envie de tenter cet itinéraire.
RépondreSupprimerNe pas hésiter ! Il faut tout de même être bien entraîné pour se lancer et aussi tenter de maîtriser le poids des bagages parce que par moment, ça grimpe bien !
SupprimerBonjour André !
RépondreSupprimerBravo pour ton périple que j'envisage de faire fin aout 2021. Ton récit est formidable !
Je souhaite le faire en bikepacking mais préférerait l'hébergement en Hotel/Auberge que toile de tente. (Question de confort et encombrement sur le vélo)
Sais tu si on en trouve beaucoup et facilement sur la route et qui acceptent les vélos? (D'autant qu'on est jamais sur de ou on va s'arrêter en fonction de la météo ou de la forme du jour) ou faut il prendre le nécessaire de camping pour assurer le coup ?
Autre question: Pour le retour en train, as tu réservé ton billet à l'avance ? Est-il possible d'embarquer le vélo comme je peux le voir sur ta photo car j'avais cru comprendre qu'il fallait le démonter pour le mettre dans une housse de transport.... (Et quelle est éventuellement l'adresse de ton auberge à Nice ?)
Merci pour tes réponses!
Ce fut sympa de revoir ce que j'avais suivi de bout en bout il y a 18 mois déjà!!!
RépondreSupprimerBravo pour ce beau périple en autonomie et merci pour ce reportage sympa.
RépondreSupprimerCourageux de faire un tel périple sans plus de préparation que ça. Belle aventure et un grand bravo.
RépondreSupprimerUn petit conseil pour une prochaine aventure : revoir l'alimentation, car le combo bière/cuisine de terroir et sport, c'est franchement pas compatible ! Je ne sais pas comment on peut pédaler avec une tartiflette ou des diots dans l'estomac ! Mais sinon, franchement, top !
Merci beaucoup
SupprimerTu sais quand tu trimbale 45 kg, ça va doucement et je digère en route ! Il faut nourrir celui qui pédale !
Je fais également la GTA de Thonon à Nice en Juin, dans un mode un peu différent. Ce sera étapes hôtels/auberges/ch.hôtes et bikepacking (6/7kgs de bagages, pas plus) en 7j. Pour le parcours, j'ai fait l'impasse sur l'Iseran, car les 30kms de montée à Val d'Isère dans la circulation, le bruit, les tunnels et paravalanches, ça ne m'a pas fait envie ... Je passerai par le col de la Madeleine et le col du Chaussy pour rejoindre la Maurienne. Ensuite Telegraphe/Galibier/Izoard/Vars comme toi. Et pour passer de l'Ubaye à la Tinée, ayant déjà fait l'année dernière La Cayolle et La Bonnette dans ce sens, je prend l'option italienne : col de Larche et col de la Lombarde, ce dernier étant parait-il superbe. Enfin, pour rejoindre Nice depuis Sospel, je ferai plutôt par le col de Braus car entre Menton et Nice en juin, niveau circulation, c'est pas top ...! Voilà, j'espère n'en garder comme toi que de bons souvenirs. Et encore merci pour ton témoignage et les belles photos qui pour certaines m'ont rappelés de bons souvenirs dans les cols que j'ai déjà faits. Bien à toi, Seb.
Supprimersalut André , je m'empresse de lire ton compte rendu après avoir grimpé quelques cols de ton périple Izoard et Vars mais après La Bonette et avant le Lautaret . je me retrouve dans tes propos : arrêts fréquents quand la pente augmente , recherche d'ombre ou eau , argent liquide etc... que des bons souvenirs. je reconnais la grandeur de tes capacités et courage pour réaliser ce périple avec un chargement.bravo
RépondreSupprimerExcellent, chapeau bas Monsieur André. J'aimerai faire ce que vous faites mais au féminin, pas évident en solitaire et en tente... Si j'ose le faire, je tenterais plus en binome.
RépondreSupprimerJe vais tenter l'itinéraire en autonomie cette année mais avec un vélo d'un PTC de 23 kg maxi et des développements de VTT . Ton périple est incroyable , en plus monter un col des Alpes à jeun je pourrais jamais !
RépondreSupprimerMerci beaucoup, en effet bonne initiative de contrôler et de maîtriser le poids embarqué ! Bon courage à vous et bonne route. C'est magnifique mais ça demande quelques efforts pour y arriver. André. Votre commentaire est anonyme et vous pouvez me joindre par mail sur la page d'accueil du blog si vous voulez plus d'infos
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